Coop UQAM | Coopsco

Créer mon profil | Mot de passe oublié?

Magasiner par secteur

Matériel obligatoire et recommandé

Voir les groupes
Devenir membre

Nos partenaires

UQAM
ESG UQAM
Réseau ESG UQAM
Bureau des diplômés
Centre sportif
Citadins
Service de la formation universitaire en région
Université à distance
Société de développement des entreprises culturelles - SODEC
L'institut du tourisme et de l'hotellerie - ITHQ
Pour le rayonnement du livre canadien
Presses de l'Université du Québec
Auteurs UQAM : Campagne permanente de promotion des auteures et auteurs UQAM
Fondation de l'UQAM
Écoles d'été en langues de l'UQAM
Canal savoir
L'économie sociale, j'achète
Millénium Micro



Recherche avancée...

Une simple intervention


Éditeur : Editions Zoé
ISBN numérique PDF: 9782889073207
ISBN numérique ePub: 9782889073191
Parution : 2024
Catégorisation : Livres numériques / Autre / Autre / Autre.

Formats disponibles

Format Qté. disp. Prix* Commander
Numérique PDF
Protection filigrane***
Illimité Prix : 18,99 $
x
Numérique ePub
Protection filigrane***
Illimité Prix : 18,99 $
x

*Les prix sont en dollars canadien. Taxes et frais de livraison en sus.
***Ce produit est protégé en vertu des droits d'auteurs.




Description

Meret est infirmière dans un grand hôpital. Le docteur l’a recrutée pour son sens de l’empathie. Elle soulage les gens de leur douleur, et grâce à une intervention d’un nouveau genre, leur offre une vie meilleure. Jusqu’au jour où une patiente ne se réveille pas. Sarah, dont Meret tombe amoureuse, confirme ses premiers doutes envers l’opération. Et quand on fait comprendre à Meret qu’on pourrait l’aider, elle aussi, à revenir sur le droit chemin de l’amour, c’est toute sa vision du monde qui bascule. Un roman d’une profonde douceur tendu d’un bout à l’autre. Comme si sous la surface lisse, des eaux vives n’attendaient qu’une fissure pour déferler. Une histoire d’émancipation, qui est aussi l’histoire d’un amour intense. Yael Inokai, née en 1989 à Bâle, vit à Berlin. Pour ce troisième roman, elle a reçu les prix Anna Seghers 2022 et Clemens-Brentano 2023. Les rapports de pouvoir sont au cœur de tous ses romans. Une simple intervention est son premier livre traduit en français. Yael Inokai, née en 1989 à Bâle, vit à Berlin. Pour ce troisième roman Une simple intervention, elle a reçu le prix Anna Seghers 2022 et le prix Clemens-Brentano 2023. Le roman a également été sélectionné sur la Longlist du célèbre et prescripteur « Prix du livre allemand ». Les rapports de pouvoir sont au cœur de tous ses romans. Une simple intervention est son premier roman traduit en français. Yael Inokai est aussi forte qu’Elisa Dusapin pour appréhender la complexité de nos relations avec les autres de façon sensuelle : elle aborde les rapports de pouvoir via les sens et les émotions. Cela, dans une langue simple, précise et néanmoins très suggestive. Dans Une simple intervention, elle s’intéresse de près à la vie quotidienne d’une infirmière: comment trouver sa liberté quand on ne répond pas aux normes ? Vol au-dessus d’un nid de coucou (à cause de la lobotomie) et La servant écarlate (pour la question de la liberté) ont souvent été cités dans la presse allemande à propos de ce roman multiprimé. Infirmière, Meret aime son travail et porte son uniforme avec fierté, car elle se sent du côté du bien. Interne dans une clinique, elle accompagne des interventions chirurgicales d’un genre nouveau supposées remettre les gens dans le droit chemin. Les patientes sont avant tout des femmes, qui souffrent de colère ou de comportement déviants. L’intervention « toute simple » se pratique sur la patiente éveillée pour traiter le bon endroit du cerveau : « Il y a quelque chose en vous, et je vais l’endormir. Ça ne vous dérangera plus. Ça dormira pour toujours. C’est aussi simple que ça. » Meret est chargée de distraire les patientes pendant l’opération, elle joue aux cartes avec elles, chante et tout se passe bien. « Le docteur n’avait qu’à trouver l’endroit atteint, puis il l’endormait, comme un animal malade. Telle était sa mission. La mienne, c’était d’occuper les patients. Je devais les distraire de l’intervention et maintenir avec eux un échange constant. Leur état de veille nous garantissait que le docteur se trouvait au bon endroit avec ses instruments. J’observais le moindre mot et le moindre regard. J’enlevais aux êtres humains leur peur, qui enflait parfois indépendamment de ce que les calmants dictaient au corps. Voilà comment nous collaborions. » Mais un jour la machine déraille. Marianne ne se réveille pas. Et Sarah, l’infirmière avec laquelle Meret partage sa chambre, a son propre point de vue sur ces « simples interventions ». Pour Meret commence un lent chemin d’émancipation. Peu à peu, elle accepte de remettre en question la foi qu’elle a dans son métier, de se défaire de l’ascendant qu’exerce sur elle « son docteur » qui ne « se dépêchait pas comme nous. Il avait l’assurance d’un homme dont le temps est considéré comme précieux ». Pour cela, Meret a besoin de toute la force de l’attraction naissante entre elle et Sarah. En s’ouvrant à cet amour intense, érotique, total (voir les extraits pour la revue nouveautés), Meret franchit une frontière invisible, et commence à entrevoir une autre vie possible, à inventer. L'enfance de Meret est évoquée en paralllèle. Dans sa famille, le père pouvait se montrer violent. En mettant en place des stratégies d’évitement, Meret l'a accepté de telle sorte que tout était susceptible de sembler le plus normal possible. La langue retenue et poétique de Yael Inokai, magnifiquement restituée en français par le travail de traduction de Camille Logoz, confère au roman une atmosphère feutrée, sobre, diffusant une étrangeté sourde. Celle-ci est renforcée par l’époque indéfinie dans laquelle se déroule l’intrigue ; l’entre-deux guerre ou un futur dystopique ? De même, la petite ville à proximité de l’hôpital pourrait être n’importe quelle petite ville d’Europe du Nord. Loin de nous perdre, cette indécision donne encore plus de force à la fiction. De ses études d’écriture de scénario, Yael Inokai a très certainement développé un sens aigu de la dramaturgie et de l’atmosphère créée sans profusion de mots. Yael Inokai suggère beaucoup, sans trop expliquer : les phrases sont brèves, les descriptions claires, laissant beaucoup de place aux images. Il se dégage de tout le roman un grand calme, le feutré des couloirs de l’hôpital, mais en toile de fond l’obscur sentiment que sous cette surface lisse bouillonnent des eaux vives qui n’attendent qu’une fissure pour déferler. Née à Bâle en 1989, Yael Inokai est la fille d'une Allemande et d'un Hongrois. Elle a étudié la philosophie à Bâle et à Vienne et l’écriture de scénario à la Deutsche Film- und Fernsehakademie de Berlin. Une simple intervention est son troisième roman, multi-primé. C’est son premier livre traduit en français. Camille Logoz la traductrice vit à Lausanne et travaille comme traductrice littéraire. Elle a fait des études de lettres (français et allemand) aux universités de Lausanne et Zurich et a participé au Programme Goldschmidt pour jeunes traducteurs et traductrices littéraires en 2019. En 2020, elle a publié la première traduction française d’Iris von Roten, Femmes sous surveillance (Antipodes).

Du même auteur...

Livre papier 1 Prix : 18,99 $
x

Une simple intervention

Éditeur : Editions Zoé
ISBN : 9782889073191
Parution : 2024