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Grâce à ma mère


Éditeur : EDITIONS DU FELIN
ISBN numérique ePub: 9782494297388
Parution : 2023
Catégorisation : Livres numériques / Autre / Autre / Autre.

Formats disponibles

Format Qté. disp. Prix* Commander
Numérique ePub
Protection filigrane***
Illimité Prix : 25,99 $
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*Les prix sont en dollars canadien. Taxes et frais de livraison en sus.
***Ce produit est protégé en vertu des droits d'auteurs.




Description

Suzie Wekler n’a que 9 ans quand, avec une brutalité inouïe, les nazis font irruption dans son monde, à Vilnius « la Jérusalem du Nord ». Si les récits et les noms de Jorge Semprun, Simone Veil, Charlotte Delbo ou Primo Lévi résonnent familièrement à nos oreilles, beaucoup plus rares sont les récits émanant de témoins qui ont survécu enfants à l’enfer de la Shoah. Et c’est grâce à sa mère, qui a très vite l’intuition qu’il faut la faire passer pour une adulte, en la déguisant, avec la complicité d’autres femmes, grâce à son courage, son incroyable détermination à sauver sa fille, que Suzie va survivre au Ghetto, aux camps de Stutthof et Kaiserwald, aux terribles marches de la mort et, finalement, nous livrer l’un des plus incroyables témoignages d’un survivant de la solution finale. Suzanne Weksler est née à Paris en 1932 mais grandit à Vilnius, dans la petite bourgeoisie juive, quand les nazis envahissent la Pologne. Survivante de la Shoah, elle part s’installer avec sa mère en Israël en 1950 y apprend l'hébreu, s'y marie, devient Schoschana Rabinovici, a deux fils, s'installe à Vienne en 1964 comme physiothérapeute et y publie son récit autobiographique en 1991. Elle décède en 2019, saluée par de grands journaux de langue allemande comme le Spiegel. Suzie Wekler n’a que 9 ans quand, avec une brutalité inouïe, les nazis font irruption dans son monde, à Vilnius « la Jérusalem du Nord ». Si les récits et les noms de Jorge Semprun, Simone Veil, Charlotte Delbo ou Primo Lévi résonnent familièrement à nos oreilles, beaucoup plus rares sont les récits émanant de témoins qui ont survécu enfants à l’enfer de la Shoah. Et c’est grâce à sa mère, qui a très vite l’intuition qu’il faut la faire passer pour une adulte, en la déguisant, avec la complicité d’autres femmes, grâce à son courage, son incroyable détermination à sauver sa fille, que Suzie va survivre au Ghetto, aux camps de Stutthof et Kaiserwald, aux terribles marches de la mort et, finalement, nous livrer l’un des plus incroyables témoignages d’un survivant de la solution finale. Suzanne-Lucienne Weksler est née à Paris en 1932, où ses deux parents tentent de contourner le numerus clausus polonais pour devenir étudiants en médecine. Raja et Isak Weksler, tous deux de culture yiddish et appartenant à la bonne bourgeoisie, retournent en 1937 à Wilno (Vilnius aujourd’hui), sixième plus grande ville de Pologne, surnommée la «?Jérusalem du Nord?» tant sa culture juive est encore foisonnante. Comme le note plus tard son fils, ce n’était pas le bon moment. «?Susie?» est témoin de l’invasion soviétique en 1939 et de l’occupation qui s’en suit jusqu’en juin 1941, où les nazis chassent les Soviétiques. Les persécutions antisémites commencent, un ghetto est installé. Plusieurs massacres et déportations vident progressivement le ghetto jusqu’à sa liquidation en septembre 1943. C’est le départ pour le camp de travail de Kaiserwald, près de Riga, alors que la narratrice n’a que onze ans, puis vers le tristement célèbre camp de concentration et d’extermination de Stutthof. Susie survit, toujours «?grâce à sa mère?», aux marches de la mort qui l’amènent non loin de Dantzig. Libérée par l’Armée rouge en avril 1945, — et c’est là que s’arrête le livre — elle quitte la Pologne avec sa mère en 1950 pour s’installer en Israël. Elle y apprend l’hébreu, s’y marie, devient Schoschana Rabinovici, a deux fils, s’installe à Vienne en 1964 comme physiothérapeute et y publie son récit autobiographique en 1991 en hébreu. Entre 1988 et les années 2000, elle entreprend en famille plusieurs voyages à Vilnius, redevenue entre-temps capitale d’une Lituanie indépendante. Elle décède en 2019, saluée par de grands journaux de langue allemande comme le Spiegel. Son fils Doron Rabinovici, né en 1961, est un célèbre historien autrichien, détenteur de nombreux prix littéraires et historiques comme le prix Jean Améry, auteur dramatique et citoyen engagé dans la lutte contre les discriminations et pour la mémoire de la Shoah.